Monsieur A et Aline partent a l’aventure: Las Vegas, Nevada

Après avoir eu bien chaud au Grand Canyon, on est reparti pour Las Vegas, avec un arrêt à Seligman, dans le même camping que celui dans lequel on s’était arrêté a l’aller.

Vu le peu de choix de camping dans les régions désertiques et l’option piscine de celui-ci, on ne pouvait décemment pas s’arrêter ailleurs.
A l’Arizona succéda le Nevada, mais niveau paysage, c’était toujours la même chose, monotone, monotone…mais beau, et avec des flingues.

Et au bout de la route, y’a eu de l’eau, d’une couleur assez irréelle:

Ce lac , Mead Lake, est la réserve d’eau de Las Vegas, dont la pérennité est menacée par la ville, chose assez logique car la ville s’est bâtie uniquement grâce a cet apport en eau (grand sujet, grand intérêt, mais un autre jour, ou cherchez les infos par vous-mêmes, je ne suis pas un cerveau sur pattes).

On a croisé un phénomène de combustion spontanée, tellement il faisait chaud :115 degrés Fahrenheit (pour passer du Fahrenheit au Celsius, il faut retrancher 32, multiplier ensuite ce résultat par 5, puis le diviser par neuf. Ça se fait facilement de tête, donc je vous laisse le faire, faut pas non plus trop en demander).

Puis, au milieu de rien, est apparue la ville:

En ayant la vague impression d’être sur un circuit de course automobile,

on a rejoint la maison d’Hunter, dernier couch surfer qui nous accueillait. Y’avait 7 autres couch surfers dans un 3 pièces, ça faisait vraiment auberge espagnole mais en couch surfing, faut pas faire les difficiles.

Heureusement y’avait une piscine-piscine,

Et une piscine baignoire.

Pour le reste, on a surtout vu des casinos.

(la caserne en stuc 100% veritable des sirenes)

A part des casinos vu de dehors, on a aussi vu des chefs d’œuvres de bon gout:

Un E.T-téléphone-maison qui vole en vrai,

Et ensuite on a visité la face interne, histoire de cocher « vivre une expérience au delà du réel » sur la liste-des-trucs-a-faire-de-la-vie:

(y’avait même des fleurs en nature véritable)

(Oui, ceci est une vue a moitie interne a moitie externe, mais vu la mauvaise qualité de ma connexion internet je n’avais pas le courage de la remettre a as bonne place.
Voici donc un simulacre de Venise, sauvée des eaux -qui ont miraculeusement disparu sous l’effet des 45 degrés, peut être)

Bon, je ne me souviens pas de la provenance de tout, mais en même temps, c’est pas comme si c’était aussi important que la date de naissance de Kim Il-Sung.
Si vous tenez absolument a savoir ou j’ai photographié ces chefs d’œuvres rococo (ce dont je doute fortement), il suffit d’y aller.

On a aussi vu des trucs assez insolites, comme le distributeur de Best Buy, marque équivalente a Darty ou Boulanger, dans lequel il était possible d’acheter un ipod (entre autres):

Y’avait aussi Paris,

des trucs français (enfin presque, parce que « PO », j’ai beau me creuser la tête, je vois pas trop ce que ça veut dire…il me semblait que c’était plutôt « RF » qui était écrit, mais peut-être me trompe-je),

Et, comme on était presque a Paris, il y a eu de la pluie…Beaucoup,

Donc ça a fait d’énormes flaques dégoûtantes:

Étant donné qu’il ne pleut que 22 jours par an, la probabilité pour que ça arrive était de 6%…  La température a baissé de près de 15 degrés, ce qui a tout de suite rendu l’air un peu plus respirable.
Hunter, notre hote-de-l’auberge-espagnole, avait la clim dans son appartement, comme tout le monde ici, ce qui fait qu’il était très agréable de dormir, sans transpirer, ni se réveiller a 6h du matin dans un four.

Ensuite, on a rendu la voiture a Budget a l’aéroport de LAS, on est parti pour Vancouver par Phoenix, en s’y arrêtant 10 heures. Il faisait chaud, on a attendu le bus 1h en testant les limites de la température d’ébullition du sang (46 degres, ca bout pas encore), et on a dévalisé le magasin Abercrombie et Fitch, parce que non, pas moyen de se faire la queue d’1h30 sur les champs pour payer ta chemise 120 euros, alors qu’en attendant pas on peut avoir des chemises pour 30$ (soldes, au lieu de 100$).

De l’avion, en survolant Seattle, Everett et Belingham (état de Washington), on a pu voir tous les feux d’artifice du 4 juillet. c’était assez intéressant d’avoir un point de vue aérien, puisqu’on voyait les fusées d’au dessus, et jusqu’à une vingtaine a la fois. On a donc vu pour environ 50 ans de feu d’artifice en 1h, plutôt un bon record.

Le lendemain, 5 juillet, Phoenix était englouti sous une tempête de sable clouant tous les avions au sol, et plongeant la ville dans l’obscurité la plus totale pendant des heures… Rétrospectivement, on a bien fait de ne pas rentrer plus tard, c’était pile poil.

Sur ce, bonne journée/nuit.

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